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vendredi 5 août 2011
mercredi 20 juillet 2011
mardi 19 juillet 2011
dimanche 17 juillet 2011
mercredi 6 juillet 2011
mercredi 8 décembre 2010
La quête du figatellu parfait
Où je peux trouver un figatellu du sud?
Réponse: Dans le sud!. Je l'avais cherché.
Il faut passer le col.
A Corte vous n'en trouverez pas. A Corte on mange le figatellu du nord, parce que c'est comme ça qu'on l'aime.
A l'Andatu: On ne sait pas comment ils font, dans le sud, pour mettre autant de foie, parce que le cochon, il n'en a qu'un de foie.
Je retente la question à l'épicerie du Cours, je sais que je prends un risque et la réponse vient définitive, presque cinglante: dans le nord on mange le figatellu du nord, dans le sud on mange du figatellu du sud.
Donc les figatelli s'organisent sur une matrice cartésienne (et non sur un axe simple comme on nous l'avait expliqué ici en février dernier: les figatelli s'organisent selon un axe qui va du moins au plus fort: frais ou sec), et selon une partition qui sépare également des degré de "force": le figatellu du nord (moins fort) et le figatellu du sud, plus fort.
Plus fort, c'est-à-dire notamment plus fort en foie. L'épicière (charmante tant que je n'aborde pas la question du "vrai" figatellu, toujours souriante alors mais un peu plus sévère) nous a expliqué: nous on ajoute de la chair et de la graisse, dans le sud il n'y a presque que du foie.
Donc la quête du figatellu parfait s'interrompt sur ce constat : il n'y a pas de figatellu parfait (c'est-à-dire si vous n'avez pas d'ancrage local précis en Corse) ou plutôt, il y en a deux, celui du nord et celui du sud. La quête ne peut donc se poursuivre qu'à se dédoubler.
Conseils de l'épicière: pour manger grillé, figatellu frais, pour manger cru, figatellu sec. Et pour faire aux lentilles, demandé-je naïf. Sec (et je soupçonne avec un peu d'inquiétude que le figatellu aux lentilles est un plat méridional...).
(Merci à Céline qui, hier soir, m'a donné la clef.)
https://www.facebook.com/notes/michel-roland-guill/la-qu%C3%AAte-du-figadellu-parfait/10150367463085008
En commentaire:
@Georges: tout à fait d'accord, s'agissant de bouffe. Tout est permis, après on voit si c'est mangeable :-)
@Marlène: tu n'as pas bien suivi: le figatellu idéal n'existe pas, le fighatellu centriste est un fantasme. Tu dois choisir ton camp.
Réponse: Dans le sud!. Je l'avais cherché.
Il faut passer le col.
A Corte vous n'en trouverez pas. A Corte on mange le figatellu du nord, parce que c'est comme ça qu'on l'aime.
A l'Andatu: On ne sait pas comment ils font, dans le sud, pour mettre autant de foie, parce que le cochon, il n'en a qu'un de foie.
Je retente la question à l'épicerie du Cours, je sais que je prends un risque et la réponse vient définitive, presque cinglante: dans le nord on mange le figatellu du nord, dans le sud on mange du figatellu du sud.
Donc les figatelli s'organisent sur une matrice cartésienne (et non sur un axe simple comme on nous l'avait expliqué ici en février dernier: les figatelli s'organisent selon un axe qui va du moins au plus fort: frais ou sec), et selon une partition qui sépare également des degré de "force": le figatellu du nord (moins fort) et le figatellu du sud, plus fort.
Plus fort, c'est-à-dire notamment plus fort en foie. L'épicière (charmante tant que je n'aborde pas la question du "vrai" figatellu, toujours souriante alors mais un peu plus sévère) nous a expliqué: nous on ajoute de la chair et de la graisse, dans le sud il n'y a presque que du foie.
Donc la quête du figatellu parfait s'interrompt sur ce constat : il n'y a pas de figatellu parfait (c'est-à-dire si vous n'avez pas d'ancrage local précis en Corse) ou plutôt, il y en a deux, celui du nord et celui du sud. La quête ne peut donc se poursuivre qu'à se dédoubler.
Conseils de l'épicière: pour manger grillé, figatellu frais, pour manger cru, figatellu sec. Et pour faire aux lentilles, demandé-je naïf. Sec (et je soupçonne avec un peu d'inquiétude que le figatellu aux lentilles est un plat méridional...).
(Merci à Céline qui, hier soir, m'a donné la clef.)
https://www.facebook.com/notes/michel-roland-guill/la-qu%C3%AAte-du-figadellu-parfait/10150367463085008
En commentaire:
- Marlene Delhaye: le figatelli idéal se trouverait au centre de la Corse ?
- Marlene Delhaye: et on peut passer commande où ?
- Annie Jacomino mais Céline l'a trouvé le vrai, non !
- Georges Moracchini: rien n'est vrai, tout est permis...
@Georges: tout à fait d'accord, s'agissant de bouffe. Tout est permis, après on voit si c'est mangeable :-)
@Marlène: tu n'as pas bien suivi: le figatellu idéal n'existe pas, le fighatellu centriste est un fantasme. Tu dois choisir ton camp.
samedi 20 novembre 2010
dimanche 10 octobre 2010
mercredi 23 juin 2010
Journal de Palerme (diaporamas) 1-4: Nice > Palerme
Pour accompagner les notes de voyage publiées sur Cercamon:
- Journal de Palerme, 1. Vintimille
- Journal de Palerme, 2. Rome > Naples (21 août)
- Journal de Palerme, 3. Naples > Messine
- Journal de Palerme, 4. Approche de Palerme (à venir)
jeudi 11 juin 2009
mercredi 3 juin 2009
J'aime le début de Chicago-Ballade
J'aime le début de "Chicago-Ballade"
de Hans Magnus Enzensberger, que j'emporte pour lire dans l'avion.
Des Cadillac noires, lourdement blindées, s'arrêtent devant le restaurent de luxe situé en face de l'hôtel de ville où les assassins offrent un banquet en l'honneur du conseil municipal. Au troisième toast, l'avocat général accepte de la main d'un monsieur mal rasé une montre de gousset en or. Elle est enveloppée dans un chèque.Et j'aime (beaucoup) les petits livres d'Alia, où est publié cet extrait de "Politik und Verbrechen" parce qu'ils tiennent dans la poche d'une veste, à peine plus gros qu'un passeport, et qu'ils sont imprimés sur un beau papier crême, en cahiers et non thermocollés, qu'ils sont en somme de parfaits compagnons de (petits) voyages.
dimanche 22 juillet 2007
samedi 21 juillet 2007
Retour à Istanbul...
... De Bishkek où j'ai passé quatre jours très actifs et assez satisfaisants. JPM et moi n'y n'étions revenus depuis trois ans et nous sommes tombés d'accord pour ne pas trouver beaucoup de changements malgré la révolution qui s'est déroulée entretemps. Le changement qui m'a paru le plus remarquable est la montée en usage (aux dépends du russe) de la langue kyrgyze. Alors que, tout au long des trois années du premier programme, il m'avait paru limité à un usage familial, intime ou complice, à l'image des "patois" français là où ils surviv(ai)ent, je l'ai trouvé beaucoup plus utilisé, en particulier en contexte professionnel. Comme je me méfie (un peu) de mes impressions, j'ai sollicité l'expertise de ma traductrice, Elvira, qui a confirmé: les Kyrgyzes n'ont plus honte de leur langue.
J'ai travaillé avec une équipe mixte (3 directrices de BU, 4 informaticien(ne)s et 4 bibliothécaires, des 3 universités partenaires du réseau - assez représentatives de la diversité du pays: Bishkek, Yssik-Kul et Djalalabad) et tout ce monde a échangé, discuté, disputé parfois et élaboré, réfléchi et décidé dans une ambiance et un esprit que je n'aurais pu souhaiter meilleurs. Du coup je me sens accroché au-delà de ce à quoi je m'étais résolu au moment où PF, le coordinateur du projet, avait fait appel à moi pour une expertise et une formation à la conception du site web du projet.
J'ai travaillé avec une équipe mixte (3 directrices de BU, 4 informaticien(ne)s et 4 bibliothécaires, des 3 universités partenaires du réseau - assez représentatives de la diversité du pays: Bishkek, Yssik-Kul et Djalalabad) et tout ce monde a échangé, discuté, disputé parfois et élaboré, réfléchi et décidé dans une ambiance et un esprit que je n'aurais pu souhaiter meilleurs. Du coup je me sens accroché au-delà de ce à quoi je m'étais résolu au moment où PF, le coordinateur du projet, avait fait appel à moi pour une expertise et une formation à la conception du site web du projet.
dimanche 15 avril 2007
Palerme et la Sicile occidentale, août 2000
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